Réunis hier en assemblée générale dans l'agora devant la Fnac, près de 230étudiants ont voté le blocus de leurs locaux à partir de
lundi. Unblocage qui durera au moins jusqu'à mercredi, date de la prochaine assemblée générale.
Ils étaient moins nombreux que mardi, le débat était moins fourni mais
l'objectif n'avait pas changé. «Nous devons montrer toute notre détermination, montrer l'attachement que nous avons à notre université, notre volonté de se la réapproprier et cela passe forcément
par un blocus. Une grève, c'est un sacrifice des salaires, un sacrifice du temps où l'on étudie. Ce sacrifice vaut le coup parce que c'est notre avenir que l'on joue ici». Les étudiants
demandent, entre autres, l'abrogation de la loi LRU (dite d'autonomie des universités) et le retrait du décret de mastérisation de la formation des maîtres.
Hier, ils étaient soutenus dans leur action par les enseignants-chercheurs mais aussi par le maire de Lorient, Norbert Métairie, et par la députée Françoise Olivier Coupeau. Celle-ci a pris la
parole pour rappeler qu'elle n'était pas «contre la réforme, mais contre cette réforme. D'ailleurs, j'ai demandé la création d'une mission parlementaire sur le sujet pour que la concertation soit
enfin ouverte». Lire la suite...









En renonçant au bilinguisme pour leurs enfants dans le but de rétablir des conditions normales de
travail pour les enseignants comme pour l’ensemble des élèves, le collectif pour le bilinguisme à l’école publique de Merville a fait un choix de raison, un choix
courageux.
Des parents d'élèves, des enseignants, des élus se préparent à dormir dans les locaux des écoles dans la nuit de vendredi à samedi, lors d'une "nuit des écoles"
destinée à alerter l'opinion sur les "dangers" des mesures prises par le gouvernement en matière d'éducation.



