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Education

Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /2009 14:01
- Par francoise Olivier-Coupeau

Réunis hier en assemblée générale dans l'agora devant la Fnac, près de 230étudiants ont voté le blocus de leurs locaux à partir de lundi. Unblocage qui durera au moins jusqu'à mercredi, date de la prochaine assemblée générale.

Ils étaient moins nombreux que mardi, le débat était moins fourni mais l'objectif n'avait pas changé. «Nous devons montrer toute notre détermination, montrer l'attachement que nous avons à notre université, notre volonté de se la réapproprier et cela passe forcément par un blocus. Une grève, c'est un sacrifice des salaires, un sacrifice du temps où l'on étudie. Ce sacrifice vaut le coup parce que c'est notre avenir que l'on joue ici». Les étudiants demandent, entre autres, l'abrogation de la loi LRU (dite d'autonomie des universités) et le retrait du décret de mastérisation de la formation des maîtres.

Hier, ils étaient soutenus dans leur action par les enseignants-chercheurs mais aussi par le maire de Lorient, Norbert Métairie, et par la députée Françoise Olivier Coupeau. Celle-ci a pris la parole pour rappeler qu'elle n'était pas «contre la réforme, mais contre cette réforme. D'ailleurs, j'ai demandé la création d'une mission parlementaire sur le sujet pour que la concertation soit enfin ouverte». Lire la suite...

 

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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /2008 17:39
- Par francoise Olivier-Coupeau

En renonçant au bilinguisme pour leurs enfants dans le but de rétablir des conditions normales de travail pour les enseignants comme pour l’ensemble des élèves, le collectif pour le bilinguisme à l’école publique de Merville a fait un choix de raison, un choix courageux. 
Je ne peux cependant que déplorer les circonstance qui ont amené à un tel renoncement.

A plusieurs reprises, j’ai eu des contacts avec le cabinet du ministre de l’éducation nationale, monsieur Xavier DARCOS. L’argument qui m’était opposé contre l’ouverture d’une classe bilingue à la maternelle de Merville est celui du nombre insuffisant d’enseignants bilingues. C’est pourquoi, j’ai fait parvenir  au Ministre les coordonnées d’une enseignante du Pays de Lorient  parfaitement habilitée à l’enseignement bilingue et actuellement disponible.
J’attends une réponse de sa part et espère sincèrement qu’un poste pourra encore être ouvert .
 

Je suis atterrée qu’on ait laissé la situation dégénérer au point de détériorer le climat à l’intérieur de l’école  et les conditions de vie des enfants comme des enseignants.

C’est le fruit d’une politique qui, à Lorient comme à la Trinité-Langonnet ou dans beaucoup d’autres communes, privilégie une logique comptable à la nécessaire mise en œuvre de conditions optimales pour l’enseignement de nos enfants.
 En supprimant de postes d’enseignants, en remplissant plus que de raison de classes, on met en péril l’éducation et l’avenir d’une génération. Ce que demandent les enseignants, ce sont des conditions de travail correctes, compatibles avec un enseignement de qualité. Ce que demandent les parents, ce sont les moyens de donner à leurs enfants les meilleures chances de réussir, et cela peut passer par la scolarisation dès deux ans ou le multilinguisme précoce.
 

Je crois profondément aux vertus de l’école de la République, nous devons rester vigilants pour qu’elle continue à offrir le meilleur à chacun. 

Par ailleurs, je reste mobilisée sur la question du bilinguisme à l’école et proposerai dans les semaines à venir aux députés du groupe d’étude sur les langues régionales de mener une réflexion sur ce thème.

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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 15:36
- Par francoise Olivier-Coupeau

Xavier Darcos Des parents d'élèves, des enseignants, des élus se préparent à dormir dans les locaux des écoles dans la nuit de vendredi à samedi, lors d'une "nuit des écoles" destinée à alerter l'opinion sur les "dangers" des mesures prises par le gouvernement en matière d'éducation.

"La nuit des écoles, 1.000 écoles partout en France servent de dortoir vendredi 13 juin pour éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine": c'est ce que propose un collectif de parents d'élèves de Loire-Atlantique, dans un blog créé la semaine dernière pour cette initiative (http//nuit.des.ecoles.over-blog.com).

80 écoles étaient inscrites lundi sur ce blog, dont 24 en Loire-Atlantique, 18 à Paris et 17 en Maine-et-Loire. Les initiateurs du projet se fixent pour objectif d'avoir 1.000 écoles impliquées vendredi.

Le principe: "amener sa bonne humeur, duvets, oreillers, pyjamas et doudous", "débattre", "informer" et "s'endormir en rêvant à une rentrée prochaine où les programmes seraient construits avec les professionnels de l'éducation, le rythme scolaire adapté aux enfants, les élèves en difficultés seraient aidés par du personnel spécialisé sur le temps scolaire", peut-on lire sur le blog.

Il s'agit d'une "soirée pour informer sur les dangers (et vices cachés!) des mesures Darcos", écrit le collectif qui cite les "nouveaux programmes" du primaire pour la rentrée, la "réorganisation de la semaine scolaire" avec notamment la suppression du samedi matin, les "suppressions de postes"...

Dans un communiqué, le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire "appelle les enseignants à s'y associer", apportant "son soutien à +la nuit des écoles+".

Dans un autre communiqué lundi, la FCPE appelle les parents d'élèves à "occuper les écoles" toute la nuit du 13 au 14.

Voir la vidéo de Libération...

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