Photos aléatoires

  • Journée déporation Lanester - 25.04.10. 5
  • Journée déporation Lanester - 25.04.2010/ 4
  • Photo-du-19-Mars-Vannes-et-.jpg
  • P1020252-web.jpg
  • P1020257-web.jpg
  • P1020331web.jpg
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 18:07
- Par francoise Olivier-Coupeau

 

Un coût très élevé mais visiblement sous-évalué puisque selon un rapport, les «opex» auraient couté l’an dernier 830 millions d’euros alors que 430 millions d’euros étaient prévus. Une interview réalisée pour Radio France Internationale par Olivier Fourt.

Publié dans : Défense nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 10:35
- Par francoise Olivier-Coupeau
Les socialistes morbihannais feront leur rentrée le samedi 5 septembre 2009 dans le parc et la Maison de quartier du Bois du Château à Lorient.
Outre les activités habituelles (stands, jeux pour enfants...), la section de Lorient organisera à 17h15 un débat sur le développement durable, en présence de Serge Moëlo - Maire de Silfiac, Conseiller général et Président de l'association BRUDED et Aurélie Filippetti. En soirée, à partir de 18h30 les interventions politiques seront l'occasion d'entendre notamment Jean-Yves Le Drian - Président de la Région Bretagne et Aurélie Filippetti - Députée, secrétaire nationale du PS en charge des Questions énergétiques.

Je serai également présente à cette manifestation toujours trés conviviale.

La journée s'achèvera par un dîner républicain (inscription auprès d'Henri Scanvic au 02 97 83 80 76 - participation 12 euros).

Publié dans : Circonscription
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /2009 11:08
- Par francoise Olivier-Coupeau
Publié dans : Défense nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 22:00
- Par francoise Olivier-Coupeau

null Mme Françoise Olivier-Coupeau. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, le texte définitif du projet de loi relatif à la gendarmerie que nous examinons cet après midi peut être envisagé de deux manière, selon que l’on est optimiste ou pessimiste. Dans le premier cas, on peut considérer que cette séance conclut un processus : celui du détachement de la gendarmerie nationale du ministère de la défense. Si l’on est pessimiste, ce texte entame le processus de disparition de la gendarmerie nationale comme force armée en charge de la totalité du spectre des missions de police. L’histoire tranchera.

M. le ministre de l’intérieur nous a assuré à plusieurs reprises qu’il était attaché à conserver à la gendarmerie nationale toutes ses spécificités, à commencer par son statut militaire. Je crois en sa sincérité. Aussi, je ne doute pas qu’il aura à cœur de tenir le plus grand compte de notre souhait de voir cette institution multiséculaire prospérer. Évidemment, les gendarmes se feront leur propre idée sur l’estime que leur porte un gouvernement qui juge bon de remettre en cause leur rattachement historique au ministère de la défense, qui a tenté de remettre en cause le caractère cardinal de la mission de police judiciaire, et qui fait passer devant le conseil d’enquête le premier officier ayant donné le sentiment d’exprimer des réserves publiques sur le processus en cours.

II sera aussi assez difficile de faire croire à quiconque que l’examen, lors de l’avant-dernier jour de la session extraordinaire, de ce texte issu de la commission mixte paritaire, est une marque de considération à l’égard de la gendarmerie. Lorsque l’on a sept mois de retard sur la date d’entrée en application d’un projet de loi, on peut attendre quelques semaines de plus afin d’éviter que celui-ci soit voté dans les pires conditions.

Les députés socialistes, radicaux et citoyens ont abondamment évoqué devant notre assemblée les raisons pour lesquelles ils étaient farouchement hostiles au rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l’intérieur. Cela dit, force est de constater que la commission mixte paritaire a bien travaillé. Le groupe SRC est d’ailleurs heureux de ce que certaines des réserves qu’il avait exprimées aient été reprises par la commission.

Je m’abstiendrai de faire la recension exhaustive des mesures arrêtées de façon commune. Mais je veux revenir sur un certain nombre de dispositions qui me semblent importantes.

Sénateurs et députés n’ont eu de cesse de rappeler leur attachement à la gendarmerie nationale ; il faudra désormais veiller, mes chers collègues, à ce que les actes soient en accord avec les paroles. Le projet de loi a été aménagé, notamment à l’initiative des sénateurs – qui ont joué un rôle important –, afin de consacrer le dualisme des forces de sécurité. Cependant, le compte n’y est pas tout à fait : voila donc un point qui nécessitera une attention particulière.

On nous a répété que ce projet de loi serait technique et qu’il viserait simplement à mutualiser les moyens et à coordonner les forces. Attention, mes chers collègues : rappelons-nous que l’ultime coordination reste la fusion ! Quant aux mutualisations, elles existent déjà dans bien des domaines ; celles à venir me laissent rêveuse. Prenons, par exemple, la flotte des hélicoptères, qui sera mutualisée. Bravo ! Sauf que la police nationale n’a aucun hélicoptère. La mutualisation est donc, en l’occurrence, une forme de confiscation.

Est-ce un procès d’intention ? Non. De façon générale, j’ai été extrêmement troublée par l’attitude de quelques grands noms de la police nationale, que j’ai trouvés moins soucieux de la coordination des forces que de la défense de leur pré carré. La vigilance s’impose donc.

Lire la suite de l'intervention...
Publié dans : Défense nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 20:32
- Par francoise Olivier-Coupeau

Le travail du dimanche, la loi Hadopi, le délit de solidarité, la privatisation de la poste, les fermetures d’usines qui s’enchaînent, l’éducation nationale paupérisée, le droit à la santé bafoué, les libertés menacées les unes après les autres…


Le groupe des députés socialistes est de tous les combats. L’adversaire est de taille. Il maîtrise toutes les communications. Il passe en force sur tous les dossiers, il méprise les droits fondamentaux.


Il n’est pas une annonce présidentielle, il n’est pas un projet de loi qui n’ait reçu son alternative de la part des députés socialistes. Le travail accompli est considérable.


Non les députés socialistes ne se trompent ni de combat, ni d’adversaire. Non ! le groupe des députés socialistes ne cautionnera pas dans son camp l’hallali du matin et les torpillages du soir contre notre Parti. Non le groupe des députés socialistes n’accepte pas les « bourreaux des pleurs », ceux qui font du suicide collectif leur prière de tous les jours.


Maintenant çà suffit ! Chacun est libre de son expression, de son ambition, de l’épanouissement de son talent. Mais pas sur le dos de ses propres amis, pas sur le dos de nos concitoyens qui doivent pouvoir adhérer à un véritable changement de politique. Nous avons le devoir d’être sincèrement et collectivement au rendez-vous de leurs espérances.


Chacun doit se souvenir qu’il doit son élection à la confiance des militants du Parti socialiste et de ses électeurs. Halte au feu ! Notre combat collectif mérite mieux que les extravagances et le manque de sang-froid. Notre combat doit être mené à gauche avec fierté, la tête haute et en dehors des cimetières.

Les français peuvent compter sur les députés socialistes.

Publié dans : Parti socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 20:58
- Par francoise Olivier-Coupeau

Françoise Olivier-Coupeau

Députée du Morbihan

 

                                                                                   

Monsieur Xavier Darcos
Ministre du Travail, des relations sociales,
de la famille, de la solidarité et de la ville
127, rue de Grenelle

75007 PARIS 07 SP

 

                                                                                      

  
Lorient, le

 

          Monsieur le Ministre,

          A l’issue de plusieurs entretiens avec des salariés puis des responsables de la Mutualité française et au lendemain de votre prise de fonctions au Ministère du Travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, il m’a semblé opportun de vous faire part de leurs inquiétudes et de leurs réflexions quant à la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

          Nous savons que les besoins en termes de financement vont considérablement augmenter dans les années à venir. En effet, l’allongement de l’espérance de vie aura aussi pour corolaire une augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes ; en outre l’entrée dans la dépendance se fera à un âge plus avancé.

          Le maintien à domicile, solution jusqu’ici favorisée malgré les risques évidents qu’elle présente, est loin d’être satisfaisant et n’est souvent possible que grâce à l’intervention d’aidants familiaux (ou proches de la famille). Mais la demande accrue de prestations à domicile ou en établissements – c'est-à-dire une prise en charge par des professionnels – ne saurait être satisfaite dans le contexte actuel. En effet :

          D’une part, nous manquons cruellement de structures d’accueil, en particulier de structures médicalisées. En pays de Lorient, les listes d’attente comptent parfois plus de 400 personnes.

Lire l'intégralité de la lettre...

 

 

Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Vos réactions

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés