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Questions écrites aux membres du Gouvernement

Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /2010 09:13
- Par Francoise Olivier-Coupeau

Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur l'article 8 de la loi relative aux activités postales qui vise à faire payer par les régimes de retraite AGIRC-ARRCO une partie des cotisations du régime IRCANTEC résultant de l'affiliation des futurs salariés de La Poste aux caisses complémentaires du secteur privé.


Cette ponction, qui pourrait représenter plusieurs milliards d'euros sur une durée de 50 ans, est vécue comme une injustice par ces derniers dans la mesure où l'IRCANTEC a un rendement supérieur aux régimes AGIRC-ARRCO, des taux de cotisations largement inférieurs et dispose de réserves importantes. Elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

Question publiée au JO le : 04/05/2010 page : 4917

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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /2010 09:46
- Par Francoise Olivier-Coupeau

Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la situation de plus en plus dégradée du financement de l'aide à domicile, confirmée lors de la table ronde du 22 décembre 2009 organisée par la direction générale de l'action sociale (DGAS).

La rémunération de leurs prestations n'étant plus adaptée, de nombreuses associations d'aide à domicile se retrouvent dans des situations financières extrêmement difficiles. Or ce service public de proximité est essentiel au maintien à domicile des personnes ou des familles en situation de fragilité ou de perte d'autonomie. 60 000 personnes aidées et 10 000 salariés sont d'ores et déjà touchés.

Pour la fédération ADMR du Morbihan, cette situation est le résultat d'un paradoxe intenable. En effet, les pouvoirs publics demandent, à juste titre, toujours plus de qualification et de professionnalisation en matière d'interventions sanitaire et médico-sociale, tout en décidant une tarification de ces interventions totalement déconnectée des besoins des personnes, du contenu des prestations et donc de leur prix de revient.


L'absence d'une autorité de régulation ainsi que la distorsion de concurrence entre les différents modes d'intervention contribuent à fragiliser le système, à accentuer les inégalités territoriales pour les personnes aidées et, par là-même, à ébranler le principe fondamental de solidarité nationale.

Devant l'urgence de la situation, les acteurs de l'aide à domicile demandent la refonte du système de financement de l'aide et des soins à domicile et la création d'un fonds d'urgence permettant un retour à l'équilibre des structures en grandes difficultés.

C'est la raison pour laquelle elle lui demande les mesures gouvernementales qu'il entend prendre pour assurer un financement pérenne des services prestataires permettant une véritable politique de qualité.

Question publiée au JO le : 27/04/2010 page : 4648

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 20:09
- Par Francoise Olivier-Coupeau

Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la dégradation de la qualité du service rendu au public dans les caisses d'allocations familiales de nombreux départements dont celui du Morbihan.

En raison de la crise économique, les CAF subissent une augmentation importante de leurs activités, liées notamment aux demandes sociales grandissantes.
Dans ce contexte, les délais de traitement des dossiers s'allongent alors même que les allocataires doivent faire face à des situations d'urgence.
Parallèlement, les directeurs de CAF doivent subir une réduction de leurs effectifs, un non-remplacement des départs en retraite et une explosion du volume horaire des agents.

Aussi, elle lui demande quelles mesures elle entend prendre afin de maintenir un service de qualité efficace des CAF et permettre aux allocataires en difficulté de ne pas avoir à souffrir davantage des retards de délai et de versement des allocations.
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 20:05
- Par Francoise Olivier-Coupeau

Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la vive inquiétude des professionnels de la petite enfance et des parents d'enfant quant au projet de modification du décret n° 2007-230 du 20 février 2007 relatif aux établissements et services d'accueil des enfants de moins de six ans.

 

Ce texte prévoit entre autre de porter de 10% à 20% les capacités d'accueil collectif en « surnombre » sans embauche de personnel supplémentaire. Il autorise de passer de 50 à 60% la part de personnel non qualifié dans les crèches au détriment des postes de professionnels qualifiés (puéricultrices, auxiliaires de  puériculture, éducateurs de jeunes enfants).

Ces modifications affecteraient considérablement la qualité d'accueil et d'éveil des bébés et jeunes enfants, les conditions de travail de l'ensemble des personnels, mais aussi les conditions de sécurité. Elle souhaite donc connaître les intentions du gouvernement quant à ce projet et les réponses qu'il entend donner aux préoccupations légitimes des parents de jeunes enfants.

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 19:58
- Par Francoise Olivier-Coupeau

Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau souhaite interroger M. le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur l'avenir des centres de sécurité des navires créé à la suite du naufrage du pétrolier Erika avec la volonté de créer un système de contrôle indépendant et performant.

En effet, selon certaines informations, il semblerait que le gouvernement souhaite transférer à des sociétés de classification  le contrôle des navires, en particulier ceux de plus de 500 UMS. Cette remise en cause serait tout à fait injustifiée et dangereuse.

 

Les rapports très étroits des sociétés de classification et des armateurs ne sont pas les garants d'une sécurité maximale. D'ailleurs, un certain nombre d'armateurs exigent le maintien du dispositif actuel, gratuit. De plus, le démantèlement du dispositif laisse les navires de pêche de moins de 12 mètres, les plus exposés aux risques, livrés à eux-mêmes.

Les expertises techniques seront désormais à leur charge avec le risque de voir leurs cotisations d'assurances augmenter de manière importante. Au contraire du transfert de missions et de l'externalisation qui semble aujourd'hui la réponse apportée, il serait nécessaire de renforcer les effectifs des centres de sécurité des navires.

 

La Bretagne est une région qui a beaucoup souffert et qui a la mémoire des conséquences induites par les négligences en matière de contrôle des navires.

Aussi, elle souhaite connaître d'une part quel type de procédure le gouvernement entend-il privilégier, celui qui garantira un contrôle indépendant ou celui qui laissera la porte ouverte à un contrôle moins fiable et à de nouvelles conséquences environnementales qui pourraient s'avérer désastreuses pour notre région et d'autre part, quelle responsabilité il engagera en cas de nouvelles catastrophes ?

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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 11:08
- Par francoise Olivier-Coupeau
Texte de la question :
Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la situation au Soudan. Malgré l'accord de paix signé en 2005, qui a mis fin à vingt ans de guerre civile, le conflit perdure entre le gouvernement du Soudan, celui du sud-Soudan et les groupes d'opposition armés. Les parties au conflit se sont rendues coupables de graves violations des droits humains, notamment en prenant pour cible les populations civiles. Le Soudan est le plus grand pays d'Afrique et partage ses frontières avec neuf autres pays qui immanquablement souffrent aussi de ces violences et doivent faire face aux déplacements des populations. Elle souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement français entend prendre pour participer à la protection internationale qui doit être apportée aux civils soudanais, et pour garantir le respect du droit international humanitaire.
Question publiée au JO le : 02/02/2010 page : 963
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