Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les conséquences du changement du taux de
cotisation « accident du travail » qui passe de 3 % à 7,4 % au 1er janvier 2009 et qui a un impact négatif important pour les associations et clubs sportifs dans la discipline des sports
nautiques.
Contrairement à d'autres disciplines, il n'y a pas de recrutement de sportifs professionnels et l'ensemble des salariés est constitué de moniteurs, d'éducateurs d'activités nautiques et,
parfois, de personnels d'entretien ou administratif.
Ce changement de taux impacte fortement l'équilibre budgétaire de ces clubs et met en difficulté la pérennité des emplois créés. Elle lui demande donc quelles sont ses intentions en la
matière. Question publiée au JO le : 24/02/2009
Je
vous prie de trouver ci-dessous la question écrite que je viens de faire parvenir via le Journal Officiel au Ministre de la Défense. Je suis particulièrement étonnée du silence qui a entouré
l'accident de notre SNLE et je pense que cet événement n'a pu que réouvrir la douleur et les interrogations des parents des victimes du Bugaled Breizh et de la communauté de la mer toute
entière.
Texte de la QUESTION :
Mme Françoise Olivier-Coupeau interroge M. le ministre de la défense sur l'absence de communication qui a
entouré la collision du "Triomphant", sous-marin nucléaire SNLE français et le HMS Vanguard britannique en février dernier.
Le Ministère de la défense français avait indiqué, le 6 février dernier, que notre sous-marin avait heurté un "objet immergé" et l'hypothèse d'un conteneur avait été évoquée.
La vérité n'a éclaté que lorsque l'accident a été révélé par la presse britannique. L'on peut alors s'interroger sur le mystère qui entoure le naufrage du chalutier Bugaled Breizh, et sur la
crédibilité des réponses apportées aux familles des victimes.
Le Bugaled Breizh n'aurait-il pas pu être lui aussi victime d'une collision "inimaginable" avec un sous-marin ? Elle lui demande si ces évènements ne sont pas de nature à donner un nouvel
éclairage au drame du Bugaled Breizh et si le ministère entend mener une enquête approfondie en ce sens, susceptible d'intéresser la justice et de répondre aux douloureuses questions qui restent
posées. Question publiée au JO le : 24/02/2009
Les députés socialistes de Bretagne se sont réunis le 4 février 2009 pour
examiner à nouveau le dossier de l'éco-taxe poids-lourds à la lumière de la spécificité géographique bretonne.
Ils souhaitent que cette taxe ne soit pas génératrice de nouvelles inégalités entre entreprises et territoires mais qu'elle soit un outil de solidarité et de développement durable.
Ils demandent qu'une étude d'impact soit faite immédiatement pour les seccteurs conomiques majeurs de la Bretagne, à savoir l'agriculture, la pêche et l'agro-alimentaire.
Accompagnés du Président de la Région Bretagne, les députés demandent un rendez-vous aux ministres Jean-Louis Borloo et Michel Barnier pour évoquer avec eux la situation particulière de leur
région.
La seule réponse qu’a trouvée l’UMP au mouvement social du
29 janvier est unenouvelle restriction du droit de grève. Suivant l’appel de son
porte-parole M. Lefèvrede « taper les grévistes à la caisse », le rapport Mariton préconise
d’augmenter lesretenues financières des salariés grévistes, sans rapport avec le nombre
d’heures degrève effectives.
Ce dispositif que le groupe UMP souhaite encore durcir n’est rien d’autre que lacréation d’une taxe sur le droit de grève qui vise à empêcher les salariés d’exercerun droit essentiel garanti par la Constitution. Nous demandons au président de laRépublique de renoncer à ce projet qui aura pour seul effet de bloquer le dialoguesocial et d’enfoncer le pays dans une logique d’affrontement.
Vous pouvez également retrouver le commentaire d’Alain Vidalies, vice-président dugroupe
chargé du travail et de l’emploi, par vidéo sur le site Daily motion :
Une nouvelle fois ce soir, une intervention du Président de la République s’est limitée à des effets d’annonce qui n’ont pas réussi à masquer ses hésitations et ses incohérences.
Aucune nouvelle mesure n’a été annoncée, sauf la suppression de la taxe professionnelle en 2010, sans compensation définie ni même envisagée, ce qui ne manquera pas d’accentuer encore les
difficultés de collectivités territoriales.
Le Président de la République, sans surprise, a annoncé qu’il poursuivrait sur la même voie. Ainsi, le monde change sous nos yeux, il l’a lui-même reconnu, mais rien ne saurait le faire dévier de
sa politique. Il a rejeté toute tentative de relance par la consommation et nié les problèmes de pouvoir d’achat des Français. Ainsi, la crise serait une crise de confiance venue de l’étranger.
Pourtant la France était déjà affaiblie par les politiques gouvernementales engagées bien avant le déclenchement de la crise financière.
Face aux difficultés des Français, aucune décision n’a été prise et tout est renvoyé à la discussion entre partenaires sociaux, le 18 février.
Nicolas Sarkozy s’est contenté de recycler les mesures déjà annoncées (projets d’investissement, convention UNEDIC…). Concernant l’indemnisation du chômage, aucune somme n’a été évoquée ; pour
les salariés SMICARDS, aucune mesure claire.
Entêté, acharné jusqu’à l’incohérence, Nicolas Sarkozy est ce soir un président sans voix, sans proposition. Le décalage entre lui et les attentes des Français a sauté aux yeux. Pendant ce temps
là, la crise s’accentue et la France perd du temps.
Appel à la mobilisation pour la défense des droits du Parlement !
Le Président de la République, le président de l’Assemblée nationale et la majorité ont pris la
responsabilité d’ouvrir une crise politique majeure.
Ensemble, ils ont conçu un projet de loi organique qui a pour but essentiel d’entraver le droit
d’amendement des parlementaires et à limiter l’expression de l’opposition. Ils ont décidé d’enfreindre la Constitution qui protège et garantit ces droits. Ils veulent mettre fin à la tradition
parlementaire qui imposait un consensus entre la majorité et l’opposition sur les règles touchant au fonctionnement des Assemblées. Ils veulent priver les parlementaires de leur liberté
individuelle de défendre des amendements et de les utiliser pour informer l’opinion des dangers d’un texte de loi.
Le déroulement des débats en cours à l’Assemblée nationale témoigne d’une dérive autoritaire
visant à bâillonner l’opposition parlementaire, à lui retirer le seul pouvoir qu’elle détient encore dans nos institutions : le temps de débattre, le temps d’expertiser les textes, le
temps d’éclairer les Français.
Dans ces conditions, il nous est impossible de continuer un tel simulacre de débat. Il ne
s’agit pas d’un combat partisan. Nous défendons le droit inaliénable pour chaque parlementaire de modifier le cours d’une loi. Nous défendons le droit d’exprimer le sentiment des citoyens qui
nous ont élus.
Notre droit d’amendement, c’est aussi votre liberté
d’expression.
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