Vendredi 3 juillet 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau

Norbert Métairie organise une réunion publique consacrée à la politique d'investissement de Cap L'Orient. Au cours de cette réunion, il nous présentera les projets qui participeront localement à la relance de notre économie et engageront l'avenir de notre agglomération.

 

Cette réunion se déroulera le Mardi 7 Juillet à 19h00 à la Cité Allende de Lorient, salle AO2.

 

Je vous transmets en pièce jointe l’invitation que j’ai moi-même reçue.

 

Je vous invite bien entendu à nous y retrouver compte tenu de l’ordre du jour et des annonces qui seront faites. Annonces qui sont autant d’enjeux majeurs pour notre territoire.

Invitation soirée du Mardi 7 juillet  


 

Publié dans : Circonscription
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Mercredi 1 juillet 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau

Comment jugez-vous la prestation de Nicolas S a r k o z y  d e v a n t  l e Congrès ?

La première chose qui me vient à l’esprit comme beaucoup c’est « tout ça pour ça » ! Un emballement médiatique et un demi -million d ’euros dépensé pour un discours très convenu n’apportant aucune réponse concrète a u x  problèmes des Français. Ce qui compte dans notre situation, ce n’est pas le propos, c’est l’action.

Principale annonce de ce discours, le lancement d’un emprunt national pour « investir sur l’avenir ». Que pensez-vous de cette initiative ?

Quelle étrange décision au moment où la dette explose. C’est le seul moyen qu’a trouvé Nicolas Sarkozy pour rassembler les Français ? On a déjà eu les emprunts Giscard et Balladur, on sait maintenant que ce sont des prêts qui coutent très cher quand ils s’adressent aux particuliers. La France emprunte déjà énormément pour boucler ses fins de mois ; entre 2007 et 2008, la dette a augmentée de 118 milliards d’euros . Même Philippe Seguin, le Président de la Cour des comptes concède que la crise n’y est pas pour grande chose. Ce sont bien des choix politiques qui sont en cause, des choix comme celui du paquet fiscal par exemple.

Sur les retraites, la taxe professionnelle, la réforme des lycées ou Hadopi, pour ne citer que ces exemples,
Nicolas Sarkozy ne semble pas vouloir évoluer .

Comment interpréter cette rigidité ?

On est dans un régime autoritaire ! Entre Nicolas Sarkozy et le peuple, on a l’impression qu’il n’y aucun échelon. Pour nous, il y a la démocratie parlementaire, la démocratie sociale et la démocratie locale qui doivent fonctionner.
L’interdiction de débat avec le Président à Versailles était choquante en la matière. Nous exigeons maintenant que le Premier ministre de ce « nouveau gouvernement» comme l’a qualifié le président de la République, vienne devant l ’Assemblée nationale pour faire une déclaration de politique générale et accepte un débat et un vote. Si ce n’était pas le cas nous aurions la preuve que la Constitution a été modifiée par l’exercice du pouvoir de Nicolas Sarkozy. Dans les textes actuels c’est bien le gouvernement qui conduit la politique de la Nation et qui est responsable devant le Parlement, pas le Président. Nous n’aurions alors pas d’autre choix que de déposer une motion de censure pour obliger le gouvernement à enfin débattre avec nous.

Jean-Marc Ayrault,
président du groupe
socialiste à l’Assemblée
nationale

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Samedi 20 juin 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau
Texte de la Question :

Mme Françoise Olivier-Coupeau attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des malades de moins de soixante ans atteints de la maladie d'Alzheimer résidant en EPHAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).
Ces personnes se trouvent souvent exclues du dispositif APL (aide personnalisée au logement) du fait d'un montant de ressources « virtuellement trop élevé ».

En effet, bien que la loi de finances reconnaisse depuis 2005 les « dépenses d'accueil dans un établissement pour personnes âgées dépendantes » comme « charges ouvrant droit à des réductions ou crédits d'impôts », il n'en va pas de même pour le CCH (code de la construction et de l'habitation).
Ce code sur lequel est assis le calcul de l'APL n'a pas évolué parallèlement au CGI (code général des impôts). Son article 351-5 n'en reflète aucunement les dispositions récentes concernant le risque de dépendance.
Les bases légales du calcul de l'APL apparaissent donc déphasées en ce domaine. Par ailleurs, l'APA dont le financement est assis sur l'impôt mais également sur les recettes fiscales des conseils généraux et dont la vocation serait de couvrir un tel risque ne peut être versée avant 60 ans. Les personnes de moins de 60 ans atteintes de la maladie d'Alzheimer et leur entourage se trouvent donc particulièrement démunis pour assumer des charges financières de placement en EPHAD pouvant s'élever à 30 000 euros annuels.

En attendant, une prise en charge globale du cinquième risque « Risque résultant de la perte d'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées » toujours remise à plus tard, elle lui demande si l'urgence ne serait pas de faire évoluer les outils existants.
Question publiée au JO le :  16/06/2009  page :  5782
Publié dans : Questions écrites aux membres du Gouvernement
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Mercredi 10 juin 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau
Ce texte porte des dispositions essentielles concernant la défense à l’horizon 5 ans. Il a l’ambition de mettre en œuvre la nouvelle stratégie de défense et de sécurité nationale définie par le Président de la République dans le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale et les décisions prises dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.
Sous prétexte d’engager une réforme de grande ampleur des armées, il redéfinit leurs missions, leurs contrats opérationnels, leurs déploiements, leurs formats et prétend mettre un accent particulier sur la modernisation de leurs équipements.
De fait les députés du groupe socialiste, radical et citoyen ont dénoncé avec force le manque de sincérité budgétaire de cette programmation, ses conséquences dramatiques en termes d’emplois pour les personnels civils et militaires de la défense, ses effets désastreux sur les programmes d’équipement de nos armées.
Enfin, par une série d’amendements, ils ont également refusé un concept de sécurité nationale globalisant et une lecture du secret-défense qui porte atteinte aux pouvoirs du juge.

Retrouvez en document PDF : l'intégralité des mes interventions lors des débats concernant la loi de Programmation militaire 2009-2014.


Vous pouvez également prendre connaissance de l'ensemble des travaux relatifs à cette loi de programmation sur le  site de l'assemblée nationale.
Publié dans : Défense nationale
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Vendredi 5 juin 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau
De retour d'une mission de trois jours en Afghanistan et alors que le 3è RIMA part pour ce pays en guerre, la députée Françoise Olivier-Coupeau revient sur l'engagement de la France dans un pays en reconstruction malgré la guerre intérieure.
 
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À quel titre êtes-vous partie en Afghanistan?

Françoise Olivier-Coupeau: Je me suis rendue sur le théâtre des opérations françaises en tant que rapporteur, pour la commission de la Défense, sur le financement des opérations extérieures de la France. Je m'étais rendue précédemment au Kosovo et au Liban. Le rapport devrait être publié fin juin dans le cadre de la mission d'évaluation des fonds publics.

Et quels sont les moyens mis en oeuvre par la France?
Notre pays est la quatrième force contributive de la coalition. La France a déployé 2.900 hommes sur un total de 58.000.

Qu'elle est la place de la France dans cette force internationale?
La France a plus sa place dans des missions d'assistance, de sécurisation et de développement du pays. Elle ne doit pas être une simple force supplétive des Américains.

Les forces françaises ont-elles une feuille de route particulière?
Elles doivent «Afghaniser» le pays. C'est-à-dire donner au pays les moyens de son développement à travers des élections démocratiques, des institutions qui fonctionnent, des écoles ouvertes à tous, une police efficace... Mais les critères ne sont pas clairement établis par le gouvernement. Il n'y a aucune visibilité ni calendrier. J'ai l'impression que la France s'installe. Lors de ma première visite en septembre2008, les militaires étaient installés sous des tentes. Aujourd'hui, ils bénéficient de constructions en dur, plus sûres et plus confortables. C'est aussi le signe d'un conflit qui va durer.

Et l'Europe parle-t-elle d'une même voix?
L'Europe est totalement absente du terrain. Là-bas, il y a l'Otan, les États-Unis et les autres nations. Il n'y a pas de politique européenne étrangère, ni de politique de défense.

Cette absence d'unité ne participe-t-elle pas à la relative indifférence des électeurs pour le scrutin européen?
Cela n'aide pas à la compréhension. Mais ce n'est pas le seul facteur. La campagne très discrète en France est aussi une raison. Mais cela arrange l'UMP. En retardant la campagne, on retarde le débat sur les problèmes nationaux.

Ce repli national ne participe pas non plus au débat sur l'Europe.
Je le regrette. Il faut que l'on parle de l'Europe. Je le fais à mon niveau en organisant des débats sur Lorient. Après la politique européenne sur la pêche, j'organise un autre débat le 28mai sur la fiscalité et les paradis fiscaux avec Arnaud Montebourg.

Après vos deux premières années de mandat, quel regard portez-vous sur la fonction?
Aujourd'hui, j'ai appris le métier! Et j'ai gardé le même enthousiasme des débuts et aussi la même indignation. Je suis très remontée contre le peu de cas que font le Président de la République et le gouvernement à l'égard du Parlement.

Quels sont vos objectifs?
Je continue à m'investir pleinement dans le domaine de la Défense nationale. Je me bats notamment contre l'article10 de la Loi de programmation militaire qui conduit purement et simplement à la privatisation de DCNS. Je souhaite aussi faire plus pour le handicap et les personnes âgées. Autant de personnes encore plus fragilisées par la crise. Je reste investie sur la question des langues régionales et la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne.
Publié dans : Défense nationale
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Mercredi 27 mai 2009
- Par francoise Olivier-Coupeau

La loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire (HPST), n'est pas la loi que l'on nous avait promise. A force de renoncements, à force de vouloir faire plaisir aux uns et aux autres, cette loi rassemble tous les mécontentements, même les plus contradictoires. Ce que le gouvernement dit un jour est démenti le lendemain, ce qui est voté par les uns, est détricoté par les autres. La santé publique n'est plus l'enjeu de cette réforme.


En utilisant la procédure d'urgence, on a transformé un texte politique en texte technocratique. Au lieu d'agir pour l'amélioration de l'hôpital public, Mme Bachelot et la majorité persistent dans le dogme libéral de l'hôpital entreprise.


Là où il fallait assurer l'accès aux soins pour tous, notamment des plus démunis, le Sénat a retiré les moyens de contrôle.

 

Là où il fallait résoudre les inégalités territoriales, le contrat santé-solidarité  qui visait à renforcer la présence des médecins dans les zones délaissées, n'est plus obligatoire.

 

Et finalement, le plus grave, c'est que ceux qui vont en payer le prix fort ce sont les patients, ceux qui n'ont plus de médecin dans leur quartier ou dans leur village, ceux que certains médecins refusent de soigner parce qu'ils sont à la CMU, ceux qui ne peuvent pas payer les dépassements d'honoraires, et c'est l'ensemble de la communauté hospitalière qui mérite mieux que le mépris du pouvoir en place.

 

Au final, HPST semble signifier H pour hypocrisie, P pour parlement bafoué, S pour santé au rabais et T pour territoire sans médecin.

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Publié dans : Santé
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